Le mot de Sylvie Baqué2019-02-08T12:17:42+01:00

Le mot du directeur

Permettre à chacun de se déplacer librement tous les jours…

La mobilité au quotidien est un enjeu majeur pour les 8 millions de personnes qui vivent sur le territoire d’Auvergne Rhône Alpes. Temps de trajet, congestion des routes, sécurité dans les transports, les défis sont nombreux. Chez Transdev nous œuvrons au quotidien dans territoires qui nous sont confiés, pour faciliter les déplacements, sans oublier la lutte contre les déserts de mobilité car chacun doit pouvoir  se déplacer, comme il le souhaite.

Transdev c’est aussi un travail de tous les jours pour inventer la mobilité de demain.

En 20 ans, l’avènement du numérique a bouleversé notre façon de nous déplacer. Aller vers la mobilité du futur, c’est désormais la rendre plus personnalisée, en accompagnant par exemple les voyageurs depuis leur domicile jusqu’à la destination finale sur la totalité de leur parcours, en insistant sur le premier et le dernier kilomètre, avec du transport à la demande. Il nous faut donc des solutions plus connectées et des outils pour connaître toutes les offres de mobilité.

Le secteur du transport  c’est aussi  40%  des émissions de CO2 en France, les enjeux  dans le cadre de la transition écologique sont multiples : climatiques, énergétiques, etc. Ils sont aussi – à l’instar de la vallée de l’Arve –  fortement-  présents sur les questions de santé et de qualité de l’air ; c’est pourquoi nous sommes engagés résolument dans la définition et la mise en place de stratégies de mobilité plus propres, plus durables, grâce au passage à l’électrique et bientôt à l’hydrogène notamment pour l’urbain.

Passionnés, engagés, performants et partenaires, nous cherchons à mieux faire pour nos clients, pour l’intérêt général et la qualité de notre service et particulièrement pour la santé et la sécurité de tous.

L’innovation fait partie des gênes de Transdev, c’est une de nos clés de réussite pour répondre à la complexité et la diversité des nouveaux enjeux de la mobilité et de l’urbanité.

Pascal Favre